lundi 31 mars 2008
Cadeau
Pour mon centième message posté ici, je fais un cadeau :
j'écris le fantasme de celui (celle) qui m'en fait, ici, la plus belle demande...
dimanche 30 mars 2008
Je fais souvent ce rêve...
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant...
Tu es à genoux au-dessus de mon visage
J'admire ton dos, tes fesses
Tu astiques frénétiquement ton manche
Je lèche tout ce que tu me présentes
Tu décharges violemment sur mon ventre lorsque
Je te fouille de mes doigts
samedi 29 mars 2008
Lettre à Madame
Petite contribution à la correspondance de mon amie Lyzis...
Madame,
Cela fait plusieurs jours déjà que je songe à vous informer du trouble qui s'empare de moi. Comment trouver les mots pour décrire cet émoi inconnu de moi jusqu'alors ? Chaque jour vous rend plus belle, plus troublante, plus attirante...
Aux premiers temps, votre entrée au salon suspendait les conversations. J'avais, comme les autres, remarqué votre beauté, mais n'en tenais point compte. Vous n'étiez pas la seule jolie femme de ma compagnie. Et puis, l'ennui aidant, je me suis mise à vous observer. Que n'ai-je découvert, Madame, en vous étudiant ?
J'ai senti naître en vous un désir de plus en plus profond. Un désir que je n'arrivais d'abord pas à identifier. Ce rose de plus en plus intense attestant votre émoi, ces regards si discrets en direction de celui que j'imagine à l'origine de tout ceci.
Je vous ai imaginé, Madame, nue sous votre robe, vous déplaçant autour de nous sans vergogne. J'aurais tout donné pour être minuscule et pouvoir me glisser dessous.
J'ai rêvé, Madame, passer ma main sur votre cuisse, douce et fine...
C'est, je crois, votre liberté qui me torture le plus. Que j'aimerais pour vous libérer moi aussi ma longue chevelure... Oh ! Madame, vos cheveux défaits caressant ma poitrine offerte... Nos mains se cherchant... Nos souffles se mélangeant... Douce torture... J'aimerais libérer mon esprit de ses visions... Sauvez-moi, Madame.
Prendre la plume pour vous dévoiler mon secret fut une épreuve, oser vous glisser ce billet me fait pâlir, quand à l'attente d'une éventuelle réponse de votre part, mes jambes n'ont plus la force nécessaire pour me porter dès que mon esprit en effleure l'idée.
Ne me laissez pas dans cet état d'intense fébrilité sans un geste même négatif à mon égard.
Mademoiselle
samedi 22 mars 2008
Découpage
L'étendard sanglant est levé
L'étend dard sans gland est levé
L'étant dard son gland élevé...
Faudra pas gagner trop de médailles à Pékin... j'aurais du mal à rester sérieuse.
samedi 15 mars 2008
On joue ?
Viens par ici petite fripouille
Ramène un peu ta jolie bouille
Que devant toi je m'agenouille
Que je quémande tes papouilles.
Tes mains habiles partent en vadrouille
Le long de ma frêle dépouille
Découvrent mes monts, me chatouillent
Effleurent ma peau, s'attardent, fouillent
Mes humidités, me dépouillent
Au moment même où ma gargouille
Déborde et qu'enfin je gazouille.
Tu aimes ça, toi tu patouilles
Te baignes dans mon bassin de mouille.
Tes doigts si fins roulent ma douille
Tandis que ta langue la léchouille
Je cède au plaisir et bafouille.
Ma paire de fesses, belle citrouille
Vient se piquer sur ta quenouille
Tes mains serrent mes seins, écrabouillent
Tes lèvres, mon lobe mâchouillent.
Ton sexe sur mon dos crachouille
Ta main fébrile me barbouille
De ta semence qui me souille
Je ne partirai pas bredouille...
jeudi 13 mars 2008
Décharge
À la fin de cette journée harassante, j'avais envie d'un bon câlin réparateur et apaisant. De ceux qui commencent en douceur et finissent par une décharge mémorable. Mais en rentrant, une fois mes souliers abandonnés, mes sapes déposés, le néon de la cuisine a explosé. Il a fallu le remplacer...
J'ai passé ma nuit aux urgences, seule, sans homme, sans câlin après une décharge mémorable.
mercredi 12 mars 2008
Souplesse...
Lorsqu'il passe le cap, lorsqu'il perd totalement le contrôle, il lui semble qu'il pourrait y parvenir. Il lui arrive même de tenter le coup au risque de se rompre le cou.
Chaque fois, la vérité le gifle.
Jamais il ne pourra lui lécher le clitoris tout en lui labourant le bas ventre de son superbe engin...
lundi 10 mars 2008
Sexe ou sex toy ?
S'il fallait choisir entre les deux... je pourrais très bien me passer du froid qui vibre, mais pas du brûlant qui me fait vibrer.
samedi 8 mars 2008
Madame String
Madame String fond en larmes
Madame String me désarme
Madame String adore jouir
Madame String cherche les plaisirs
Féminins, masculins, singuliers ou pluriels
Depuis longtemps, depuis toujours
Elle apprécie leur faire l'amour
Mais ce soir, Madame String est perdue
Madame String ne sait plus
Elle a tout essayé
Elle en est épuisée
Ses yeux se plantent dans les miens
Elle s'étrangle « Je suis frigide ! »
Puis s'effondre sur moi, rigide
Madame String n'a plus envie
Madame String n'est plus en vie
Madame String est un volcan
Elle a brûlé beaucoup d'amants
Sensualité à fleur de peau
Elle se nourrissait de passion
Mais aujourd'hui plus de fusion
Alors...
Je sers Madame String contre moi
Je cale sa tête sur mon sein droit
Je passe ma main dans ses cheveux
Effleure sa joue, son cou, si peu
Dégrafe en douceur son costume
La mets à nu et cette fois
Lui faire recouvrer la foi
Mes mots glissent dans son oreille
Lèchent, effacent ses maux vermeilles
Madame String se liquéfie
« Par ma bouche, ma belle, faire revenir ton envie. »
Madame String entend
Madame String s'étend
Madame String se tend
mardi 4 mars 2008
Est-y mot logique ?
Si les copains partagent le même pain, les copines partagent-elles la même pine ?
