samedi 26 avril 2008
Ma chère Demoiselle
Ma chère Demoiselle,
Qui d’autre que vous aurait eu vos audaces ?
Et je trouve heureux que vous les ayez eues…
Que ce soit avec vous que je me décide à jouer de nouvelles gammes, ne devrait en rien vous étonner… votre esprit vif et bien trempé me plaît déjà tant… Mais ça, vous le savez …
Cependant, voici que vous me mettez dans tous mes états…
Qu’il est délicieux de se laisser entraîner dans vos mots.
Ainsi, vous avez autant que moi plaisir à jouer…
Alors, continuons à nous imaginer…
Sentir votre souffle sur ma nuque… votre chaleur dans mon dos me pousserait à me tendre vers vous… baisser la tête, fermer les yeux et laisser ma peau vibrer…
La caresse de ma chemise serait insupportable, comme une lancinante attente.
Les frémissements qui me parcourraient ne seraient pas de froid… mais de l’émotion d’être soudain nue devant vous…
Je n’ose imaginer le contact humide de vos baisers, là où la peau est si fine et délicate…
Je crois sentir le long de mon échine, le courant que vous savez si bien susciter.
Je frissonne déjà, bien avant que vous ne finissiez en baisers sur ma nuque…
Je me sens déjà si liquide ma chère, que j’aurais besoin d’un instant pour reprendre mes esprits…
Je me retournerai, je crois face à vous… et en ouvrant doucement les yeux, je vous inviterai à me tourner le dos, afin que vous puissiez à votre tour goûter aux délices que vous aviez imaginés…
Après qu’à votre nuque mes baisers soient remontés, je prendrai recul ma chère pour profiter de vos courbes… je ferais lentement de vous le tour pour jouir du spectacle de votre corps nu.
Je me rapprocherai de votre face et timidement poserai mes lèvres sur les vôtres. J’aime tant les baisers…
Je laisserai mes mains se poser sur vos hanches, en suivre le dessin et remonter vers vos petits seins arrogants.
Lentement, délicatement, du bout des doigts du creux de mes paumes je découvrirais la douceur nacrée de ces fruits tendus.
Je jouerai de vos tétons érigés, lentement, longuement.
Et enfin, ni tenant plus, je vous goûterai de ma langue et de mes dents… je m’enivrerai de votre douceur… et terminerai en écrasant mon corps contre le votre…
Qu’à votre tour vous me goûtiez me provoque autant de chaleur que l’imagination de votre peau contre la mienne m’en donne…
Vous me faites perdre raison de tant de mots prometteurs…
Je me languis déjà de votre réponse, avant même que de n’avoir cacheté cette missive.
Attendant donc, avec mille impatiences, la réaction de votre peau à mes caresses et l’invention de vos appétits, je me permets de vous envoyer par ce pli un baiser selon votre désir.
Votre Dame frissonnante.
Correspondance avecLyzis
Commentaires
C'est formidable. Comme je te le disais, je suis heureux d'avoir vu ma chérie embrasser, caresser et lécher une amie qui est venue s'intercaler entre nous parce qu'elle s'ennuyait à nous entendre dans la chambre d'à coté. Muriel, notre invitée ce soir là, s'est régalée comme je l'ai régalée en la prenant alors qu'elle faisait l'amour à Vinciane, c'est vraiment un délice pour les yeux et pas seulement.Nous recommencerons, c'est certain.
Bises, Jippé.
...
Vous connaissez vraiment bien les Bérus ?
Je vous avoue que cela reste (à mon âge !) le groupe qui me donne le plus à penser et à ressentir.
Malgré le classique et ses monstrueux compositeurs.
:-)
http://touteatoi.canalblog.com/archives/2008/05/07/9095205.html#comments
PS j'aime vos fragments, Miss.......
Réponses de la Demoiselle
@ Jippé > Ravie de lire les agréables nouvelles que tu m'offres. C'est toujours un plaisir, tu le sais.
@ 502 > Oui, je connais les Bérus (pas perso hein ?) Mais je ne les écoute plus qu'à l'occasion... rapport aux monstruosités de la composition sans doute.
@ Vallisnéria > Merci. Ravie d'être à votre goût.
c'est magnifique!
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