jeudi 27 novembre 2008
J'sais pas si je devrais... (ou comptine pour grands)
L'aimes-tu ? L'aimes-tu ?
La gentille pratique, la gentille
pratique
L'aimes-tu ? L'aimes-tu ?
Elle consiste à explorer ton cul
On l'appelle sodomie
Il passe par derrière, il passe
par derrière
On l'appelle sodomie
Il passe par derrière et c'est
parti !
Elle apporte du plaisir
En chair ou en gode, en chair ou en
gode
Elle apporte du plaisir
En chair ou en gode, elle te fait jouir
!
mardi 25 novembre 2008
Souvenirs inavouables
Ce que j'ai pu chalouper du bassin sur les musiques de ce groupe...
Cette chanson me fait toujours le même effet qu'il y a vingt ans.
Découvrez Jad Wio!
Est-ce la voix d'Antoine Decaune qui fait ainsi rosir mes joues ?
lundi 24 novembre 2008
Mon cadeau pour Noël
J'ai trouvé le cadeau qu'il me faut cette année pour Noël : un sexe en verre, rouge avec des cerises sur le bout du gland. Certains créateurs lisent dans mes pensées...

Me reste plus qu'à envoyer ma lettre au Père Noël !
lundi 3 novembre 2008
Aveuglément
Il aime lui bander les yeux.
Elle s'offre à lui. Aveuglément. En toute
confiance.
Elle aime avoir les yeux bandés. Elle attend,
elle entend, elle sent, elle ressent.
Il aime lui bander les yeux
à la maison, à l'hôtel, dehors, peu importe.
Ils
passent le week-end chez des amis. Chacun s'est couché tôt.
Bien ! Cela lui laisse le temps de profiter d'elle.
Il la
déshabille lentement. Elle se laisse faire. Il sort le ruban
noir de sa poche. Elle frissonne. Il lui ôte la vue. Il sert
fort.
Les questions tournent dans sa tête, mais elle reste
muette.
Fermement il l'installe. Au bord du lit, à quatre
pattes, le poids du corps porté par ses avant bras à
plat sur le matelas. La croupe relevée, dressée vers un
ciel absent. Les jambes légèrement écartées.
Il s'éloigne et constate. Offerte, docile, indécente,
parfaite ! Il s'approche et lui glisse : « Ne bouge plus
! » Sa voix douce et ferme la cloue sur place. Inutile de
l'attacher, elle restera immobile.
Elle l'entend s'éloigner.
Que fait-il ? Va-t-il chercher son appareil photo dans son sac à
main ? Il la prend souvent ainsi lorsqu'elle s'offre à lui.
Mais son sac est là, dans la chambre d'amis. Pourquoi
ouvre-t-il la porte ? Pourquoi sort-il dans le couloir ? Où
va-t-il ? De quoi peut-il avoir besoin pour s'éloigner ainsi
et la laisser dans cette position ? Il frappe à la porte
voisine ! Elle se concentre pour entendre pour comprendre, mais les
voix sont chuchotées. Ses tempes frappent si fort qu'elle ne
parvient pas à distinguer les mots. Il sort du couloir, entre
dans leur chambre et referme la porte derrière lui !
Elle n'entend plus rien. Il
est entré chez leurs hôtes... Il ne revient pas ! Mais
il ne va tout de même pas rester avec eux pour discuter ! Et la
laisser-là, dans cette position ? Elle est pétrifiée
et n'ose pas bouger.
Elle sent une main chaude glisser sur ses
fesses dressées, froides à force d'attente. Une main
douce et fine qu'elle ne connaît pas. Qui est entré ? Sa
panique, son inquiétude ont semé le trouble. Elle n'a
pas su entendre les pas lents s'approcher d'elle. Cette main
effleure, ses fesses, ses cuisses. Une deuxième main, plus
large, plus râpeuse, visite son ventre, ses seins. Elle sent
les souffles chauds sur sa peau. Deux personnes la caressent en
silence. Elle se doute à présent. Ces lèvres qui
la baisent ne sont pas celles de son homme. Ces langues qui la
fouillent de manières si nouvelles...
Elle s'abandonne.
Elle se laisse faire et l'imagine, lui, dans l'encadrement de la
porte savourant la scène de sa femme ainsi offerte, cadeau de
remerciement pour leur si chaleureux accueil.
Lorsqu'il
s'installe devant son visage, lui offre sa queue qu'elle engloutit
goulûment, il sent, dans l'étreinte intense de ses
lèvres, la confiance qui les lie aveuglément.
== Publicité ==


