Miss Pélisse

Textes et fragments érotiques

mercredi 8 avril 2009

Plus jamais !

Non Monsieur !

Il n'est pas question que je vous offre à nouveau mon cul.

Plus jamais je ne prendrai cette position humiliante devant vous.

Plus jamais vous ne me dominerez de votre stature.

Plus jamais je ne me mettrai à genoux, vous dévoilant ainsi mon dos.

Plus jamais je n'écraserai mon visage sur cet oreiller.

Plus jamais mon postérieur ne vous sera offert en spectacle.

Vous m'entendez ? Plus jamais !

Il n'est pas question que je pose à nouveau mes deux mains sur mes fesses.

Plus jamais je ne les écarterai, vous donnant alors plus facilement accès à un passage que vous jugiez trop étroit.

Plus jamais je ne vous laisserai y glisser votre langue, ou vos doigts.

Plus jamais vous ne pourrez y cracher votre salive, afin de me rendre plus « praticable ».

Plus jamais je n'y insinuerai mes phalanges pour vous exciter.

Plus jamais vous ne pourrez le sucer, l'aspirer, vous y emboîter de toute votre longueur.

Plus jamais !!!


 

À moins... Que vous ne soyez très convaincant...


 

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lundi 23 mars 2009

Ma pasta modelée

Viens ma belle !
Approche que je te transforme.
Laisse mon souffle, ma langue, mes doigts te modeler.

Écarte tes cuisses que je vois ta fleur naissante.
Laisse-la s'épanouir sous mon regard.
Mes yeux voyagent de ses pétales encore flétris
À tes joues qui rosissent.
Je lis la confiance sur tes lèvres.
Ta respiration s'accélère.
Tes pétales charnus se déplient sous mon souffle.
Le nectar perle à peine.
Du bout du nez j'effleure la douceur.
Ton orchidée s'ouvre et frémit.
Elle s'épanouit et réclame,
Mes baisers, mes lèvres, ma langue, mes dents
Elle rougit de se sang que je fais bouillir en toi.
Elle bat sur ma langue.
Ta source devient abondance.
Elle envahit ma bouche.
Me submerge.
Se répand sur mes mains.
Sous mes doigts qui te remplissent.
Ta fleur est devenue obèse,
Violette, gorgée de sève.
Un bourgeon nacré pointe son nez.
Jaloux, il quémande mon attention.
Je poursuis mon œuvre et m'applique
À tirer de ta gorge de petits cris.
Mes deux mains s'agitent.
Ta chair chaude, souple, glissante
Répond à chacune de mes attentes.
Ton corps devient vagues.
Il ondule, m'accompagne, me guide.
Tes jambes se tendent.
Ton souffle disparaît.
Tes mains se crispent sur mes cheveux.

Ta fleur se noie
Gonflée, défaite, parfaite.



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lundi 2 mars 2009

Florian et Géraldine

- Géraldine était au step avec toi ce soir ?

- Qui est Géraldine ?

- La femme de Florian. Une petite brune, jolie, douce, très gentille.

Florian joue dans l'équipe de Rodolphe. Sa femme, je ne l'avais jamais remarquée. Je me demande pourquoi. Elle est ronde à souhait, belle à croquer, plus qu'appétissante...


- Géraldine voudrait faire le même boulot que toi.

- Eh bien ! Elle a bien du courage !

Je pourrais peut-être la prendre comme stagiaire, la mignonne petite Géraldine...


- Tiens regarde, c'est là qu'habitent Florian et Géraldine...

- Mais c'est vraiment près de chez nous !

Trois fois cette semaine qu'il me parle de ce gentil petit couple. Je vais sérieusement envisager de les inviter à dîner...

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mercredi 21 janvier 2009

Loup ? Viens-tu ???

- Eh ! Chaperon Rouge ! Tu sors ?

 

- Non ! J'attends le loup...

 

- Ben viens dehors... Il est prêt à te manger toute crue !

 

- Non ! Je te dis je l'attends ici !

 

- Ici ? Tu veux dire dans la maison... de ta mère ?

 

- Oui !

 

- Mais pourquoi ? Il aimait bien quand tu venais trémousser tes jolies fesses dodues sur le chemin interdit. Allez ! Viens lui montrer tes fesses !

 

- Non ! J'ai pas envie ! J'attends ici !!

 

- Mais pourquoi ? Il aimait bien quand tu te penchais pour lui parler à l'oreille, dévoilant ta poitrine laiteuse et ferme.  Allez viens lui dévoiler tes seins !

 

- Non ! J'attends ICI !!

 

- Mais pourquoi ? Il aimait bien quand tu faisais semblant de découvrir les parties velues de son corps d'athlète. Allez ! Viens découvrir son corps !

 

- Non ! J'attends, je te dis !!

 

- Mais pourquoi ? Il aimait bien quand tu lui disais « Oh ! Que vous avez un grand... bâton ! ». Allez ! Viens voir son bâton !

 

- Non ! Non et non !!

 

- Mais pourquoi ? Il aimait bien quand tu faisais semblant de te débattre pour l'exciter. Allez ! Viens ! Il veut t'attraper !

 

- Pfffffffffff !!

 

- Mais pourquoi ? Il aimait bien quand ta fente était toute juteuse d'avoir tant repousser son désir. Allez ! Viens lui montrer ton fruit juteux !

 

- Non ! Je l'attends I-CI !!

 

- Mais pourquoi ? Mais pourquoi ? Mais pourquoi ? Chipie de Petit Chaperon Rouge ?

 

- Mais parce que c'est toujours moi qui vais vers lui ! Pourquoi il ne rentre pas sauvagement dans la maison ? Pourquoi il ne casse pas tout sur son passage ? Pourquoi il ne m'attrape pas brusquement sur la table de la cuisine comme si c'était la première fois, après avoir arraché mes vêtements ? Hein ?

 

- ??? ... AOUOUH !!!! J'ARRIVE !!!!!!!!!!!!!!

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lundi 12 janvier 2009

Révélation

Depuis qu'il m'en a parlé, je rêve de pouvoir étaler en première page de mon blog, l'énorme clitoris de Kaos.

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lundi 24 novembre 2008

Mon cadeau pour Noël

J'ai trouvé le cadeau qu'il me faut cette année pour Noël : un sexe en verre, rouge avec des cerises sur le bout du gland. Certains créateurs lisent dans mes pensées...

cherry
Me reste plus qu'à envoyer ma lettre au Père Noël !

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mercredi 13 août 2008

Perte de contrôle

Assise à sa droite, je la tannais depuis un moment, passant ma main dans ses cheveux relevés, lui effleurant la nuque du bout des doigts, glissant mes phalanges agiles vers la naissance de son sein. Son discourt devenait incohérent. Elle était de plus en plus troublée par mon insistance. Elle m'affirmait qu'il n'y avait aucune forêt sur cette route de campagne, aucun lieu qui puisse mettre nos ébats saphiques à l'abri des regards indiscrets. Je jurais pourtant apercevoir des bosquets ici où là. Mais elle soutenait entre deux soupirs agacés qu'il y avait des orties ou pire, aucun chemin pour garer la voiture. Et puis, non !, quand même !, on ne fait pas ce genre de choses dans les bois !

Je ne l'écoutais pas. Je n'avais qu'une seule idée en tête...

Ma main, remontant de son genou jusqu'à la peau soyeuse de son entre, faillit nous envoyer valdinguer dans le fossé. Elle commençait à perdre le contrôle de ses pensées et sa conduite en devenait dangereuse. Elle choisit de mettre un terme à mon enthousiasme en bifurquant vers le village, me rappelant au passage que mon mari et le sien nous attendaient à la maison... Dommage !

Passé le porche, elle gara sa petite voiture, coupa le moteur, planta ses yeux dans les miens, me prit le visage à deux mains et m'embrassa goulûment. Nous sortîmes de la voiture. Elle me prit par la main et m'attira vers sa chambre. « Après tout, les hommes peuvent bien patienter avant l'apéro. » me dit-elle dans un sourire. Elle semblait avoir repris le contrôle de la situation.

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vendredi 8 août 2008

Placardée

Il faisait chaud certes, mais tout de même ! En la voyant ainsi traverser la place de la mairie inondée de soleil, en cet après-midi de juillet, j'ai d'abord cru à un de ces stupides gages d'enterrement de vie de jeune fille.

Son grand corps longiligne, à la poitrine généreuse, était à peine voilé d'une longue toge vaporeuse. On voyait absolument tout à travers. Sa taille étroite, ses hanches larges et rondes, ses fesses musclées et fermes mises en valeur par la cambrure de son dos, ses jambes interminables, étaient sublimées par la transparence de l'étoffe.

La tête basse, les mains liées dans le dos, les pieds nus, elle portait autour du cou une petite pancarte imprimée que son Maître avait pris le soin de plastifier.

« Je suis trop timide

pour vous réclamer quoi que ce soit,

mais je suis incapable

de vous dire non. »

La surprise passée, j'observai attentivement les mines déconfites des passants hébétés. Si la plupart d'entre eux semblait interloqués, voir même dégoûtés ou méprisants, quelques-uns la dévoraient des yeux. Je faisais partie de ces derniers. Et sans même prendre le temps de chercher du regard l'Homme qui avait tout mis en scène, je me précipitai vers la belle pour en faire ma captive et assouvir quelques fantasmes dans ses bras avant qu'un autre en ait l'idée.

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mercredi 11 juin 2008

No limit

Faire sauter les limites qui construisent des barrières autour de mes désirs

Faire sauter les limites et enfin m’élancer vers d’inaccessibles plaisirs

Faire sauter les limites, laisser l’intensité m’assaillir

Faire sauter les limites, partager sans fin mes soupirs

Faire sauter les limites, de l’homme à qui je veux tout offrir

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lundi 9 juin 2008

Que du bonheur !

Quand docile et souriante,
Un sulfureux matin de juillet,
Alanguie, dénudée, sur mon lit de fer,
Tu m'offriras ton corps d'albâtre,
Rigoureuse, je banderais tes yeux.
Implacable, je serrerais mes liens sur tes poignets.
Nue, je soufflerais mes mots à tes oreilles.
Et de toi je ferais ce que je voudrais.


Découvrez Niagara!

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