Miss Pélisse

Textes et fragments érotiques

jeudi 20 décembre 2007

Un spermatozoïde entre les dents

Le cours avait pourtant bien commencé. Madame Picard, professeur de biologie de son état, nous avait annoncé que ce TP avait pour but de nous apprendre à faire un tas de choses très intéressantes : préparer un frottis prêt à être observer, régler et utiliser le microscope, schématiser nos observations. Bref, que du bonheur !

À l'aide de coton-tige géants, mes camarades et moi avions réaliser des frottis de nos bouches, puis transféré nos salives sur de minces plaques de verre. Une fois les préparations réalisées, nous les avions placées sous les microscopes et observées.

C'est alors que l'une de mes camarades interpella la prof' :

- Madame ! Il y a une sorte de têtard mort dans ma préparation...

Madame Picard devint écarlate, lorsqu'intriguée par la remarque de la lycéenne, elle reconnut stupéfaite la nature du « têtard » en question... Un silence pesant plana sur la classe. Elle leva la tête, jeta un regard de reproche à l'ensemble de l'assemblée, puis, sans commentaire, détacha la plaque et la passa sous l'eau...

Le lycée, ancien château, était entouré d'un parc arboré qui regorgeait d'alcôves boisées où l'on pouvait s'ébattre discrètement. Ma spécialité, la fellation, me faisait sauter quelques repas. Je me nourrissais alors du foutre de mes petits camarades de jeu, utilisant mes pauses déjeuner pour améliorer ma technique, à l'abri des regards....

Aujourd'hui encore, je me demande comment ma professeur de biologie a-t-elle pu s'expliquer l'intrusion de cet élément perturbateur dans son cours.
Blague de lycéen potache ou imprudence de lycéenne dévergondée ?

Quand à moi, je n'ai jamais su à qui appartenait le spermatozoïde qui était resté, ce jour-là, coincé entre mes dents...

Posté par Misspelisse à 19:40 - Souvenirs, souvenirs... - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 19 novembre 2007

Pourquoi les petites françaises sont-elles si nulles en langues...

Les cours d'anglais de madame N'Guyen étaient soporifiques. J'avais depuis longtemps troqué mon rêve de bilinguisme contre une occupation plus... singulière.

Je m'installais toujours à la place du cancre, à l'abri des regards, derrière de solides gaillards juste assez agités pour attirer toute l'attention de ma prof d'anglais et me faire oublier. Profitant de la torpeur dans laquelle la voix monocorde de la dame berçait mes camarades de classe, je pouvais librement vaquer à mes occupations solitaires sans que personne ne se rendecamille compte de rien (du moins le croyais-je...)

À cette époque, je portais des jeans assez moulants et plus particulièrement pour ces trois heures hebdomadaires. Le dos appuyé au dossier de la chaise, les mains de part et d'autre de mon cahier, la couture du pantalon bien en place, je commençais mon imperceptible balancement. Contractant la fesse gauche, puis la droite, puis la gauche, et ainsi de suite, la couture de mon jeans exerçait de légères pressions sur mon bouton fragile. Paupières mi closes, j'accentuais mon balancement et mon plaisir. J'imaginais des scènes torrides dans lesquelles un de mes jeunes profs, de maths ou de sport, me déshabillait dans le bureau du proviseur, arrachant les boutons de mon chemisier, dévorant mes seins laiteux, retroussant ma jupe et me prenant sauvagement sur le bureau recouvert d'avertissements et de convocations du conseil de discipline...

Me balancer, encore... Laisser monter le plaisir, en silence, le plus discrètement possible. Et jouir intensément...

De cette époque révolue, je garde un souvenir ému.

Illustration de Camille

Posté par Misspelisse à 17:57 - Souvenirs, souvenirs... - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 18 octobre 2007

Messire Gaudeffroy

Au détour d'un chemin, j'ai croisé il y a peu de temps Messire Gaudeffroy, un jeune homme sans foi ni loi qui voyageait à travers le monde, le membre viril, toujours érigé, à la main. Cet homme d'armes, qui ne se gênait pas pour laisser admirer à quel point la nature avait été généreuse avec lui, avançait ainsi depuis des mois en quête de la femme parfaite. Sa quête avait commencé le jour où il avait pour la première fois vu s'échapper de son admirable engin, un jet puissant et spectaculaire. Il avait alors compris qu'il n'était pas digne de son rang de laisser choir sur le sol un liquide si précieux. Il devait répendre ce miel à travers le pays et le faire savourer au plus grand nombre, « Mais surtout, » me susurra-t-il « à la plus méritante... »

Malheureusement, il n'a fait que passer !

Posté par Misspelisse à 22:56 - Souvenirs, souvenirs... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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